Un espace pour penser les masculinités ?
Au printemps 2026, on propose d’expérimenter un espace de conscientisation sur les masculinités.
Comment on pense cet espace ?
Animé par un psycho-praticien, un sociologue et une éducatrice populaire, on réfléchit ensemble au fond comme à la forme pour faire que cet espace ne contribue pas à reproduire des formes de domination ni à rajouter une charge de culpabilisation aux personnes déjà en mouvement.
On ne veut ni psychologiser, ni enfermer dans des cases.
Nous travaillons avec les subjectivités des personnes, en tenant compte des processus psychiques et sociaux qui font leur identité . Nous partons de leur histoire de vie, de ce qu’elles vivent concrètement, de ce que les rapports sociaux produisent sur elleux. Cette approche suppose de prendre le temps de déplier, de tirer les fils, de zoomer, de s’arrêter sur des faits signifiants.
C’est de ce postulat que part la sociologie clinique, qui est l’un de nos référentiels.
Si ça vous parle, vous questionne, on vous invite à répondre à ces quelques questions.
Pourquoi ce trio ?
On ne veut ni psychologiser, ni enfermer dans des cases.
Nous travaillons avec les subjectivités des personnes, en tenant compte des processus psychiques et sociaux qui font leur identité . Nous partons de leur histoire de vie, de ce qu’elles vivent concrètement, de ce que les rapports sociaux produisent sur elleux. Cette approche suppose de prendre le temps de déplier, de tirer les fils, de zoomer, de s’arrêter sur des faits signifiants.
C’est de ce postulat que part la sociologie clinique, qui est l’un de nos référentiels.
Si ça vous parle, vous questionne, on vous invite à répondre à ces quelques questions.
